Dimanche 20 avril 2008
Aujourd'hui, je vais vous faire une petite présentation des équipes de la protection du lagon avec qui je passe la majeure partie de mon temps de travail. J'en profiterai aussi pour vous raconter quelques anecdotes de ce que l'on peut voir lors de nos journées de surveillance du lagon.

Je vous ai parlé de mes enquêtes auprès des usagers du lagon, voilà comment ça se passe:

 

 On compte les bateaux dans le lagon, les personnes à bord, et on relève plusieurs informations dont leurs activités et dans quelle zone du lagon ils se trouvent.

 On accoste les bateaux lorsque c'est possible, ou bien on descend sur les îlots du lagon, pour faire des enquêtes pêche ou des enquêtes de perception.








Au passage, je vous présente Thierry, à gauche, capitaine de l'Améré et Michel à droite, matelot.

Dix minutes plus tard, l'enquête est finie (si tout se passe bien)...départ de l'équipe vers un autre bateau/îlot!

La protection du lagon débarque sur l'îlot Signal. De leur côté, le capitaine et le matelot font le tour de l'îlot pour vérifier l'état des aménagements et pour s'assurer que les usagers respectent l'environnement de la réserve et les règlementations mises en place.

Les règlementations sur les réserves spéciales marines:
Interdiction de pêcher, cueillir ou récolter tout animal (coquillage, corail, poisson) ou minéral, de couper ou d'abîmer la végétation, de déranger les oiseaux et les reptiles, et de jeter ou d'abandonner des détritus. Les chiens ne sont pas encore interdits sur tous ces îlots, ils font pourtant des dégâts importants sur les nids des puffins et sternes lorsqu'ils ne sont pas surveillés.

Christophe à gauche, 2e capitaine de l'équipe de la protection du lagon du Grand Nouméa, et Pétélo à droite, 2e matelot. Je n'ai malheureusement pas de photo de Fred sous la main, 3e et dernier capitaine de cette équipe, ni de Lulu, 3e matelot!

Elodie, stagiaire à l'IRD. On travaille ensemble sur les enquêtes, la base de nos stages à toutes les deux.

Le bateau et l'équipe de la protection du lagon Sud: Patrice et Michel (sur la photo avec Thierry un peu plus haut... vous suivez?!) Ce jour là on visitait le lagon Sud, et on avait déjeuné sur l'îlot Améré, vous vous souvenez, le superbe îlot dans la réserve intégrale que je vous ai présenté il y a quelques jours? Sandrine, stagiaire dans le même service que moi, était là aussi (à droite, comme vous pouvez vous en douter).


Au cours d'une de nos enquêtes dans les coins de pêche du lagon, on avait recontré ce pêcheur qui venait de remonter une beeeeellllllllllllle langouste. Ce n'était malheureusement pas son jour de chance, ce jour là on était de sortie avec les gendarmes qui avait repéré quelques fusées un peu trop vieilles, sans compter qu'il avait pêché une langouste grainée........ça a été dur, mais il a dû la remettre à l'eau finallement.

Dans la même journée, on a trouvé quelques braconniers dans la réserve Kuendu. Résultat: matériel et pêche confisqués + amende. Répression trop légère pour certains usagers. Les braconniers qui revendent leur pêche vont plutôt en réserve la nuit selon la lune et la marée...on va bientôt voir ça de plus près. Je vous tiendrai au courant!

 

Boire ou conduire, il faut choisir: ils ont fini par s'échouer tranquillement sur le platier. Deux bénévoles ont tiré le bateau, bière à la main, en piétinant les coraux de la réserve de l'îlot Larégnère. Vive les vacances scolaires!

Des journées comme celle-là, on en redemande!

par Marie-C. publié dans : Nouvelle-Calédonie 2008
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Vendredi 18 avril 2008
Entre deux jours de pluie, on est allé découvrir la cascade du Mont Koghis il y a quelques semaines. Dans la forêt humide, je ne rêvais que d’une chose : le trou d’eau ! Et puis, une fois arrivés à destination, un peu plus dans les hauteurs et le soleil caché, il faisait bien frais tout d’un coup. Je me rattraperai une prochaine fois, ça valait quand même le coup !

Vue sur la Baie de Dumbéa






Droite à gauche: Lulu, Gérald, Cathy, moi.


 
par Marie-C. publié dans : Nouvelle-Calédonie 2008
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Mercredi 16 avril 2008
Voilà déjà deux mois que je suis en Nouvelle-Calédonie, le temps passe bien vite ! Je sais que vous attendez des photos et des news avec impatience, et que j’ai tardé, mais il faut que je vous dise…tout ça, c’est de la faute d’internet (oui c’est vrai, mon organisation y est aussi pour quelque chose…)! Sachez que les choses seront beaucoup plus faciles lorsque j’aurai internet et un appart à moi, et ça, c’est pour très bientôt !! J’ai hâte, hâte, hâte !

En attendant, je vais vous montrer quelques trésors de la Nouvelle-Calédonie à travers les excursions que j’ai pu faire jusqu’à présent. Les photos et récits commencent à s’accumuler sérieusement, il est temps que je m’y mette !

Pour commencer, je vais vous présenter mon lieu de travail : le lagon du Grand Nouméa ! J’y passe entre 3 et 7j/7j, tout dépend si c’est une semaine normale (ou plutôt un WE normal !), un WE à rallonge de pont ou une semaine de vacances ! Vous me direz, je ne suis pas à plaindre, je passe la majorité de mon temps de travail en mer, et vous aurez raison ! Ca fait un bien fou, on y rencontre pleins de gens sympas pendant nos enquêtes et on apprend énormément. A côté de ça, les jours de bureau paraissent bien longs…Après, il suffit de trouver le temps de prendre quelques jours de récup pour visiter le pays !

J’étudie (en partenariat avec l’IRD) la fréquentation des pêcheurs et des plaisanciers dans le lagon du Grand Nouméa à travers des comptages en semaine, WE, jours fériés et vacances scolaires. En parallèle, on enquête auprès des plaisanciers pour connaître l’utilisation du lagon (pêche plaisancière, vivrière et loisirs divers), ainsi que pour connaître leur perception des réserves marines (étant donné qu’il y en a une bonne dizaine face à Nouméa et qu’elles sont le centre de mon stage !). Une fois qu’on aura toutes ces données, on pourra s’amuser à les traiter pour mettre en place des indicateurs pour connaître l’efficacité des Aires Marines Protégées, et enfin pour gérer le lagon au mieux.

Je commence à bien connaître le lagon pour y aller toutes les semaines et bientôt je connaitrai tous les plaisanciers de Nouméa ! On est déjà repérées avec Elodie, stagiaire à l’IRD, et on le sera encore plus lorsque RFO aura fait son reportage sur notre étude dans le lagon.. ! Si ça se fait, je vous tiendrai au courant, promis (vidéo à l’appui, qui sait…)!

Maintenant, place aux photos ! Je vous montre les plus belles bien sûr, mais ça ne veut pas dire pour autant qu’on ne sort pas les jours de pluie, vent et tempête (30-40 nœuds, on peut appeler ça une tempête ?!)…c’est simplement plus difficile de prendre des photos tout en s’agrippant au bateau, et un peu plus risqué sous la pluie. J’ai déjà noyé mon portable (sans vent, ni pluie, comme une grande un jour de beau temps…), je voudrais limiter les dégâts et les malheurs !

Enjoy ! ;o)

Réserve Marine de l'îlot Larégnère: surpeuplé les jours de beau temps! Comme ça, on ne s'en rend pas compte, mais on peut faire le tour de l'îlot en 5 minutes...Compter au moins 3 personnes par bateau, 40 bateaux mouillés pour une journée ensoleillée, ça donne..: un îlot en dégradation.

Le panneau informatif de la réserve. Il y en a un de ce type sur chaque réserve dans le lagon.

Arrivée sur la réserve spéciale de faune de l'îlot Goélands: encore plus petit que l'îlot Larégnère. Ce jour là, il n'y avait personne. Il est interdit d'y débarquer du 1e décembre au 1e mars pour la période de nidification des sternes (entre autres). Dès le 2 mars, les plaisanciers se rattrapent.

  Ilot Goélands

  Réserve marine de l'îlot Maître: le seul îlot du lagon du Grand Nouméa où un hotel s'est implanté.

  Ilot Porc-épic: celui-là, il n'est pas en réserve, mais je l'aime bien quand même!

  Réserve marine de Kuendu: Kuendu Beach, sur la presqu'île.

Epave du récif Aboré

  Réserve de la Passe Dumbéa: Spot pour les surfeurs

La réserve marine de l'îlot Amédée.

    Le phare Amédée.

  Les fonds du lagon.

  Les habitués de l'îlot Signal.

  La côte Ouest de la NC.

  Petit Pandanus: Superbe petit îlot, peu fréquenté...certainement parce qu'il est assez loin de Nouméa.

Mont Dore: Vue depuis l'îlot Bailly. Ce dernier est en réserve, mais apparemment personne ne le sait... Y a du boulot..

Il y a aussi des jours de mauvais temps! 15 minutes plus tard, je regrettais presque d'être sur un bateau à l'autre bout du lagon...

  Se méfier de ce type de nuages...c'est quoi leur petit nom déjà?!

Les puffins: pêche à la bonite dans le lagon.

L'îlot Améré dans la réserve intégrale Merlet. Le temps était couvert, mais ça vallait le détour!


La preuve en images:

 Arrivée sur l'îlot pour le déjeuner après la découverte de la réserve Merlet avec l'équipe de la protection du lagon Sud (présentation des équipes très bientôt!).




Du monde est passé par là...


Un tricot rayé jaune
                          


par Marie-C. publié dans : Nouvelle-Calédonie 2008
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Vendredi 1 février 2008
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Je vous donne un aperçu de ce que j'ai pu voir en Nouvelle-Calédonie en 2004, sachant que je vous tiendrai régulièrement au courant avec photos à l'appui de mes nouvelles aventures en Calédonie à partir du 17 février. 

Vous viendrez me rendre visite souvent, hein?

Au programme pour le moment:  La Grande Terre, l'Ile des Pins, et Lifou (l'une des trois îles Loyautés).

Voir l'Album de la Nouvelle-Calédonie

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par Marie-C. publié dans : Albums Photos
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Mercredi 30 janvier 2008
Voila un résumé en images de nos 10 jours passés à visiter un bout de la Scandinavie. Nous nous sommes limités au Nord de la Norvège (alentours de Bodo - Iles Lofoten - Narvik) et de la Suède (Kiruna).

On avait un emploi du temps bien chargé et surtout beaucoup de temps à passer dans les transports! Ce n'est pas facile d'aller dans le nord de la Scandinavie et c'est loin d'être direct! Mais on y tenait à notre aurore boréale, et on l'a eu! La qualité des photos n'est pas terrible (vive les trépieds!), mais c'est un début. Ca vous donnera un aperçu. On en aura passé des nuits à l'attendre... je crois bien qu'elle a illuminé notre séjour. 

On y a été l'hiver, mais le soleil se levait quand même pour quelques heures, alors il fallait en profiter un maximum. On était censé passer la semaine à -20°C, mais on y a échappé et heureusement parce qu'on était pas vraiment équipé pour... Par contre, on est arrivé en pleine tempête en Norvège (d'où le changement de quelques uns de nos plans sur place) et ensuite on a eu de la pluie pratiquement tout le temps avant d'arriver en Suède (il paraît que c'est normal, n'empêche que c'est déprimant!). C'est certainement pour ça qu'on a préféré la Suède... On avait aussi prévu beaucoup plus de choses à faire et à voir en Suède, et surtout, il y avait de la neige!!

Que se soit en Norvège ou en Suède, les gens sont super sympas et serviables, mais il sont bien planqués (tout comme les élans d'ailleurs!)... une façon de résister à l'hiver noir et froid peut-être. Même pour trouver un restaurant ouvert en plein centre ville, on a eu du mal. Par contre, une fois que vous ouvrez la porte du restaurant ou du bar, vous en retrouvez une bonne partie à trinquer ou à chanter!

Un seul regret: on n'a pas eu le temps de visiter les Iles Lofoten avec leurs rorbus. Mais ça doit être encore plus joli l'été avec le soleil de minuit...

Voir l'Album "La Scandinavie"

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par Marie-C. publié dans : Albums Photos
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Lundi 28 janvier 2008

Comprendre le changement climatique

L’effet de serre, un phénomène naturel, assure une température moyenne de + 15°C sur Terre. L’énergie du soleil est en partie absorbée par la Terre, et l’autre partie est renvoyée. Les gaz à effet de serre piègent une partie de l’énergie renvoyée, ce qui augmente la température moyenne de la Terre.

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En raison du fort développement de l’industrie, l’émission de gaz à effet de serre ne cesse d’augmenter. L’effet de serre devient alors trop puissant et la planète se réchauffe. La plupart de nos activités techniques émettent des gaz à effet de serre. Le gaz carbonique est le principal problème : nous en émettons dès que nous brûlons des combustibles à base de carbone : pétrole, gaz naturel, charbon et bois.

Le climat pourrait se réchauffer de 1,1°C à 6,4°C d’ici la fin du siècle. Il sera plus instable avec une augmentation de la fréquence, de l’intensité et de la durée des phénomènes climatiques extrêmes tels que vague de chaleur, sécheresse, précipitations provoquant des inondations, etc.


Les risques du changement climatique
:

   - L'augmentation du niveau des mers (inondations, submersion d’îles et d’atolls, déplacement massif de populations…);

    - l'
augmentation des sécheresses;
    - le développement des maladies transmissibles par moustiques et parasites;

    - la réduction de la couverture neigeuse;

    - l'accentuation de l’effet de serre avec la fonte du sol gelé…

Une réduction des émissions de gaz à effet de serre bien supérieure aux objectifs de Kyoto sera nécessaire d’ici la fin du siècle. Il est possible d’atténuer les impacts du changement climatique, mais cela demande une action immédiate et de long terme.


Face aux risques naturels accentués par la pression humaine, la meilleure parade pour les populations locales est de préserver les écosystèmes : les forêts évitent les glissements de terrain lors de fortes pluies et les zones humides limitent les inondations...


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    Voici un exemple de gestes accessibles à tous pour réduire nos consommations et notre impact sur l’environnement:

Chez nous et au bureau:

 

  1. Modérer la température: baisser la température de 1°C diminue la consommation d'énergie de 7%;

  2. Profiter de la lumière naturelle: éclairage gratuit ! 

 3. Adapter les puissances à nos besoins et préférer les lampes basse consommation: elles consomment 3 à 5 fois moins d'énergie et durent 6 à 8 fois plus longtemps; 

  4. Débrancher les appareils électriques en veille: ils utilisent 90% de leur consmmation annuelle quand ils ne fonctionnent pas (mode veille)! Les éteindre permet d'économiser 15 à 50 € par an. 

La solution: Equiper les appareils électriques d'une prise multiple munie d'un interrupteur;

  5. Trier les déchets; 

  6. Réutiliser les objets; 

  7. Economiser le papier; 

  8. Eviter de perdre de la chaleur inutilement: maintenir 1,5L d'eau en ébullition demande 4 fois moins d'énergie avec un couvercle; fermer les rideaux et les volets de toute la maison pendant la nuit; 

  9. Economiser l’eau; 

 10. Limiter notre consommation d’eau (douche plutôt que bain, débit des robinets…) et changer les joints régulièrement (fuites).


« Une attitude responsable >
Un robinet qui coule sans raison doit déclencher un réflexe de fermeture immédiat. La quantité d’eau économisée dans ce cas est énorme. Dans cet esprit, lorsque l’on se brosse les dents, il est préférable de se rincer avec un verre à dents (10 000 litres d’eau gaspillés par an). De même, il est facile de remplir un peu le lavabo pour nettoyer son rasoir. »
    - Brossage de dents = 12 litres/minute si on laisse couler l’eau

    - 1 rasage “au fil de l’eau” = 18 litres
    - Robinet qui goutte = 24 litres/ jour


« Un geste lourd de conséquences >
Tampons hygiéniques, couches, COTONS TIGES, médicaments, piles, peintures, solvants, détergents... la cuvette des WC n’est pas une poubelle. Tous ces éléments altèrent le bon fonctionnement des stations d’épuration. Mal éliminés, ils se retrouvent en milieu naturel et dégradent l’environnement. »

Nos plages ont l’air propres, mais c’est parce qu’elles sont nettoyées régulièrement et surtout en période estivale pour attirer les touristes ! Pourtant, de nombreux déchets, des plus petits aux plus encombrants, y sont ramenés par le courant. Malheureusement, trop peu de nettoyages des fonds sous-marins sont organisés chaque année, et de nombreux organismes marins (végétaux et animaux) en subissent les conséquences. Des végétaux qui vivent de la photosynthèse meurent par manque de lumière, car ils sont recouverts par des déchets. Des animaux sont blessés, étouffés, piégés par des débris (entre autres par la présence de filets fantômes : filets maillants perdus ou abandonnés au fond de la mer) ou encore meurent par la consommation de déchets. Si chacun gère ses déchets, l’impact sur notre environnement et ses habitants peut être plus important qu’on ne le croit !

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Dans la nature: 

    1. Respecter la faune et la flore; 

    2. Gérer ses déchets;

    3. Préserver les milieux aquatiques…


A l'extérieur: 

    1. Ne pas arroser les plantes ou son jardin dans la journée: arroser le soir quand l'évaporation est moins forte. On économisera alors 50% de l'eau pour la même efficacité. 

Astuces: Récupérer l'eau de lavage des légumes pour l'arrosage, et recouvrir le sol au pied des plantes d'une couche de copeaux de bois qui absorbe l'eau et conserve l'humidité; 

    2. Adapter le moyen de transport à nos besoins: les transports en commun utilisent moins d'énergie qu'une voiture individuelle (le tramway consomme 15 fois moins que la voiture et 3 fois moins que le bus);

    3. Respecter les zones protégées;

   4. Laver sa voiture dans une station de lavage: elles n'utilisent que 50 à 60 litres d'eau (contre 500 litres au jet d'eau) et sont le plus souvent équipées de circuits d'évacuation des produits de lavage (savons, boues, hydrocarbures);

    5. Sélectionner ses souvenirs…



En voie de disparition > Les objets provenant d’animaux, de minéraux ou de plantes (écailles de tortue, ivoire, coraux, bois rares...), menacent directement certaines espèces : il faut les boycotter, de même que les animaux vivants. Le trafic d’espèces sauvages vient au troisième rang mondial, après celui de la drogue et des armes.

Les éléphants d’Afrique, à cause du commerce de l’ivoire pourtant totalement interdit depuis 1989, sont passés de 2,5 millions au début des années 70 à 400 000 aujourd’hui.

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Favoriser l’emploi > Les souvenirs à rapporter de préférence sont ceux qui participent à l’équilibre économique des communautés locales concernées.

Allez vous engager sur le site du Défi pour la Terre (seulement 793 845 engagés à ce jour) et retrouvez-y tous les gestes simples pour respecter notre environnement, ainsi que les conseils et astuces associés.


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Source: Défi pour la Terre - Comprendre et agir

 

par Marie-C. publié dans : Environnement
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Dimanche 27 janvier 2008
Aujourd'hui, je mets en ligne les photos de notre périple ensoleillé en Andalousie avec Philippe. Vous l'avez déjà aperçu dans l'album photo de Portsmouth n°2! A l'époque, il était en programme d'échange à l'Université de Portsmouth et puis, étudiant Erasmus en Andalousie lorsque je suis allée lui rendre visite.

En 9 jours, je crois qu’on a fait le tour de la région ! De Cordoue à Séville, Séville à Cordoue, Cordoue à Grenade, passages à travers les villes, les montagnes, les terres et le long des côtes, en voiture, en train, en bus ou à pied, on en aura vu du paysage! Comme pour la Scandinavie, on était overbooké, mais ça vaut bien le coup et en plus on s’améliore côté organisation et timing!

D'ailleurs, je mettrai en ligne mes photos de la Scandinavie bientôt, mais pour le moment je vous laisse prendre un peu le soleil et découvrir par vous même les caractéristiques de chaque coin de l'Andalousie.


Quelques conseils quand même: prévoyez la carte étudiant internationale (ISIC) pour visiter les nombreux monuments à ne pas manquer, et plus de 10 jours pour faire le tour de la région sans se presser, même si on a eu le temps d'en voir le principal je pense: Cordoue, ses rues et sa Mezquita; Séville, la Place d'Espagne, les parcs et l'Alcazar; la route des villages blancs; Grenade, ses quartiers, la colline de l'Albaicín et l'Alhambra; la Sierra Nevada et les villages des Alpujarras; la côte tropicale et la côte du soleil.

Voir l'Album: "L'Andalousie"
(Je test un autre hébergeur, si ça ne marche pas, prévenez moi!)

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par Marie-C. publié dans : Albums Photos
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Vendredi 25 janvier 2008
Longitude 181, une association à but non lucratif, a pour but la protection du milieu marin et le partage plus équitable de ses ressources. Ils présentent des fiches pédagogiques "Plongeur et Environnement", un outil pour la sensibilisation et le respect de l'environnement marin.

Je vous présente celle du plongeur débutant et vous trouverez sur leur site les autres fiches qui s'adressent à la plongée enfant, à l'apnéiste, au plongeur autonome, au guide de la planquée et à l'école de plongée.

Ces gestes sont simples et à la portée de chacun, et ils auront un impact considérable sur l'environnement marin à long terme.

 

Chacune des fiches recouvre les thèmes suivants:

I Connaître l’environnement
I.1 Avant la plongée
I.2 Au cours de la plongée
I.3 Après la plongée

II Diminuer son impact sur le milieu
II.1 Avant la plongée
II.2 Au cours de la plongée
II.3 Après la plongée

III Protéger et agir pour préserver
III.1 Avant la plongée
III.2 Au cours de la plongée
III.3 Après la plongée

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FICHE PEDAGOGIQUE POUR PLONGEUR DEBUTANT

I. Connaître l’environnement

Avant la plongée

• Informez-vous sur l’écologie et sur les espèces les plus communes du lieu que vous allez visiter
• Sachez reconnaître les espèces menacées et les espèces protégées.

Au cours de la plongée
• Utilisez des plaquettes d’identification immergeables pour reconnaître les espèces marines.
• Utilisez des ardoises de plongée pour noter et dessiner vos observations.

Après la plongée
• Interrogez votre guide sur ce que vous avez observé, en vous appuyant sur les notes et dessins réalisés au cours de votre plongée.
• Partagez vos observations avec les autres membres de la palanquée.
• Demandez à votre école de plongée la mise à disposition de fiches guides et d'ouvrages sur la vie marine, comparez vos observations avec ces derniers.
Reportez vos observations dans un carnet de plongée. Vous pourrez percevoir les différences d’un milieu à l’autre, et noter les changements de peuplements d’une saison à l’autre, ainsi que l’évolution d’un même lieu au cours du temps.
 

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II. Diminuer son impact sur le milieu


Avant la plongée

• Ne jetez rien à la mer, même les filtres de cigarettes.
• Soyez attentif aux recommandations de votre guide de plongée sur les espèces les plus fragiles.
• Ajuster votre lestage pour ne pas être trop lourd.


Au cours de la plongée

• Evitez de piétiner le lieu de mise à l’eau. Immergez-vous, si possible, à partir d'une plage de sable ou de galet, moins "sensible" que les zones colonisées par un herbier, des coraux ou des algues.
• Vérifiez votre flottablité pour ne pas racler sur le fond.
• Vérifiez votre configuration afin que manomètre et détendeur de secours ne traînent pas sur le fond.
• Soyez attentif à ne pas donner de coups de palmes à la vie fixée.
• Evitez de vous accrocher ou de vous poser sur le fond pour ne pas détruire animaux fixés et plantes.
• Ne nourrissez pas les animaux.
• Ne cassez rien et ne collectez aucun organisme vivant.
• Remettez en place les pierres que vous avez déplacées.
• Ne poursuivez pas les grands animaux comme les dauphins, les tortues ou les requins baleines. Prenez votre temps, restez calmes, ils seront en confiance. Laissez-les venir. Ne les touchez pas.
• Utilisez vos éclairages sans éblouir les animaux
• Collectez les sacs et objets en plastique que vous trouvez en plongée.


Après la plongée

• Ramenez tous vos déchets. Conservez vos piles usagées et déposez-les au retour dans les collecteurs de recyclage. Ramenez-les si vous passez vos vacances dans un pays où le tri sélectif n’existe pas.
• Utilisez des assiettes, gobelets et couverts réutilisables plutôt qu’une vaisselle en plastique jetable.
• Utilisez des savons et des produits d'entretien biodégradables.
• Utilisez les bacs de rinçage pour votre matériel.
• Economisez l'eau douce en réduisant votre temps de douche.

 

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III. Agir pour préserver


Avant la plongée

• Choisissez un prestataire concerné par la protection de l'environnement.
• Renseignez-vous sur les actions de protection du milieu marin menées par votre école de plongée.
• Privilégiez les écoles de plongée qui utilisent des bacs de rinçage et des douches à débit contrôlé.
• Adhérez à une charte éthique. Faites connaître la « Charte Internationale du Plongeur Responsable »
• Partagez votre expérience et vos connaissances avec parents, et vos amis pour qu'ils apprécient et respectent l'environnement.


Au cours de la plongée

• Respectez votre environnement et, par votre comportement, devenez un modèle.
• Suivez les consignes du directeur de plongée.


Après la plongée

• Exigez de vos prestataires d'économiser l’eau douce. Incitez les plongeurs à ne pas gaspiller l'eau.
• Demandez l'installation de poubelles et de cendriers sur le bateau et aux abords de l’école de plongée
• N’achetez pas de souvenirs tirés de la mer: dent de requin, coquillage, corail, carapace de tortue,... Incitez amis et plongeurs à ne pas en acheter.
• Refusez tous les emballages inutiles.

Sources: 
Les fiches pédagogiques de Longitude 181
Tablettes immergeables des espèces sous-marines

par Marie-C. publié dans : Mer et Littoral
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Vendredi 25 janvier 2008

La sauvegarde des sites et de leurs occupants dépend de nous. L’environnement qui nous entoure est fragile, et nous devons le respecter lors de nos plongées bouteille ou randonnées en palmes, masque et tuba (PMT).


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Voici quelques règles simples à suivre autant pour notre sécurité que pour préserver le milieu naturel :


1. Ne pas apporter de nourriture aux poissons, ne pas les toucher, et faire attention où l’on met ses palmes !

2. Attention si vous plongez en bouteille :
pensez à respecter un intervalle de 24 h avant de prendre l'avion ou d'entreprendre une balade en montagne, afin de ne pas modifier le déroulement de la désaturation.

3. Toujours prévenir lorsque l’on part en randonnée sous-marine, et ne jamais partir seul au loin
.

4. Sous l’eau,
éviter de toucher la faune et la flore au risque de se blesser (certains animaux peuvent provoquer des piqûres douloureuses), ou de détériorier l’environnement et détruire le corail, qui casse comme du verre.

5. Laisser les coquillages et les crustacés en place, se contenter de les observer dans leur milieu naturel. Au cours de rencontres avec des tortues ou des raies, approcher lentement, sans les effrayer.


6.
Evitez
de partir en randonnée sous-marine après les repas, après avoir consommé de l’alcool, après une exposition prolongée au soleil, et bien entendu, si l’on se sent fatigué ou malade.

7. Se
méfier des courants, fréquents et parfois violents.

8. Se renseigner avant de partir.

 
par Marie-C. publié dans : Mer et Littoral
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Jeudi 24 janvier 2008
Cette fois-ci je vous emmène à Aqaba en Jordanie! 

La Jordanie est un pays du Moyen-Orient, ayant pour voisins l'Arabie saoudite, l'Irak, la Syrie, la Cisjordanie, l'Israël, et l'Egypte. Le Jourdain, un fleuve de 320km de long, sert de frontière entre l'Israël et la Jordanie.
La Jordanie est un pays désertique, et on le voit bien à travers toutes nos photos.

Entre deux manipulations au laboratoire et échantillonnages sous l'eau, on est allé découvrir les richesses sous-marines d'Aqaba (bien dégradées quand même), le désert du Wadi Rum, le site nabatéen de Pétra, la Mer Morte et ses alentours. C'est un très beau pays, les gens y sont charmants et ils adorent les français (Zidane et Jacques Chirac sont leurs idoles!). Les américains, par contre, ont du rencontrer qq problèmes aux points de contrôle sur les routes.

Comme je vous le disais, les fonds sous-marins que l'on a pu voir à Aqaba sont très beaux et riches, pourtant ils sont dégradés par les touristes (j'ai pu les voir à l'action avec leurs palmes...pas très délicats), par les jordaniens qui polluent encore plus que nous leurs plages et la mer, et aussi par l'usine de phosphate d'Aqaba. Vous verrez qu'on y trouve quand même de jolies choses!

Concernant le désert de Wadi Rum, juste au Nord-Est d'Aqaba, il est caractérisé par ses falaises et son sable rouge. En général, on le traverse en 4x4, mais on peut aussi le faire à pied ou à cheval...après c'est une question de temps, de goût et de coût! En tout cas, il vaut le détour même s'il est moins réputé que la cité antique de Pétra. Pétra, encore un peu plus au Nord d'Aqaba, est une ancienne cité troglodytique. Les nombreux monuments y sont directement taillés dans la roche (grès rose). Un conseil: visiter le site au petit matin où les couleurs ressortent le mieux, et aussi parce que la Khazneh, ou "le trésor", est à l'ombre l'après-midi! La Khazneh, c'est le monument le plus connu du site, ça vous dira forcément quelque chose lorsque vous verrez les photos. On le découvre à la sortie du Siq, un long et étroit fossé à traverser.

Si vous passez par la Jordanie et Pétra, pensez aux petites demoiselles qui seront ravies de vous échanger quelques pierres taillées contre un rouge à lèvres, des stylos ou encore mieux, un paquet de crocodiles Haribo! Révisez aussi vos comptines, les enfants du site vous en chanterons quelques unes tout au long de la traversée, et dans 4 langues différentes!

Il y aurait trop de choses à dire sur ce pays. Le mieux c'est encore d'y aller! Peut-être que nos photos vous en donneront l'envie..

Voir l'Album "Jordanie"

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par Marie-C. publié dans : Albums Photos
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